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Notre histoire



Création de l’entreprise familiale par François Descombe dans le Rhône, au pied du Mont Brouilly en Beaujolais, à Saint Etienne des Oullières, en face de la Mairie. Très pratique, il était Maire de notre village.

 

Avec Florent Descombe (2e génération), la commercialisation des vins se fait en tonneaux pour les cafés, hôtels, et restaurants des régions du Beaujolais, de Lyon et de Paris. C'est d'ailleurs le camion Citroën Tube type H qui acheminera les vins. Aujourd'hui, nous lui faisons une part belle avec une gamme dédiée : Tube Attitude.

 

Avec l’arrivée de la télévision, les comportements changent : la consommation se fait désormais à domicile. François Descombe (3e génération) développe alors la vente directe aux particuliers.

 

François Descombe fait l’acquisition de deux domaines dans le Tarn, en appellation Gaillac. C'est à partir de là qu'il crée une gamme de vins de cépage.

 

C'est le début de l'export, avec la création de filiales d'importation en Asie, sous la houlette de Florent Descombe (4e génération).

 

Arrivée de la 5e génération à la tête de l'entreprise (Marine Descombe, Kevin Jandard et François Descombe). C’est le retour aux sources avec trois acquisitions de domaines : 

 

Une nouvelle page se tourne : l'entreprise centenaire, historiquement dénommée "Vins Descombe" se rebaptise "Famille Descombe".

NOS DOMAINES

https://descombe.com/assets/img/famille/Famille Descombe ; Marine, Kevin, Francois. Domaine familial Beaujolais.

Un engagement durable



Réconcilier viticulture et biodiversité, telle est l’ambition de la famille Descombe qui s’est engagée dans un ambitieux programme d'agroécologie et plus spécifiquement d’agroforesterie.

Ce projet pilote va permettre, à terme, la plantation de plus de 15 000 arbres et arbustes. Autant de haies et d’îlots forestiers qui vont protéger les vignes du vent et du gel, mais aussi développer la biodiversité en offrant des habitats à la faune utile à la culture de la vigne, qu’il s’agisse d’insectes, d’oiseaux, de chauve-souris ou de petits prédateurs. En parallèle seront semés des couverts végétaux. Ces véritables allées vertes entre les vignes se révèleront de formidables alliés nutritionnels pour les sols et des remparts précieux contre les aléas climatiques.

Une démarche qui impose des investissements et des sacrifices :

“  Avec la restructuration de notre vignoble, nous allons perdre 15 % de notre surface exploitable. Mais l’enjeu est celui de la pérennité de nos terres et de nos produits. Il faut redonner au vivant les clés pour s’autoréguler et s’autonourrir afin de retrouver un équilibre naturel, vertueux pour l’écosystème. Il ne s’agit ni plus, ni moins, de revenir au bon sens paysan que nous avons perdu. ”